Nouvelles 48 – printemps 2017

Amis,
vous que la solitude enfante à chaque pas,
rien non jamais ne nous séparera.

Ni les mois qui s’envolent,
Ni les mers au-delà,
Ni les journées futiles,
Ni la mort elle-même
qui nous étreint au creux de l’âme.

Ce qui reste de toi
et bientôt s’effacera
non ce n’est pas toi…
Tu es plus loin,
bien plus loin que les étoiles…
Et cependant si proche :
douleur au coeur qui hésite.

A Dieu, mon amie.
En Dieu, tu demeures présence.

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